GRÈVE CHEZ TOURBIÈRES LAMBERT – Les grévistes se font entendre à la Course de la rivière Ouelle

GRÈVE CHEZ TOURBIÈRES LAMBERT – Les grévistes se font entendre à la Course de la rivière Ouelle

En grève générale illimitée depuis le 2 juin dernier, les travailleurs de Tourbières Lambert ont profité de la Course de la rivière Ouelle pour se faire entendre de la population et sensibiliser cette dernière à leur difficile négociation.

 

Des offres odieuses 

Depuis le début de la négociation, cinq rencontres ont été tenues entre le syndicat et la direction de Tourbières Lambert et trois réunions ont eu lieu en présence d’un conciliateur. « Le syndicat a fait de nombreuses concessions afin de trouver une solution à l’impasse. Le syndicat a entre autres accepté de reculer sur ses demandes de vacances et de banque d’heures supplémentaires. La dernière offre de l’employeur, bien que décevante, pouvait constituer l’ultime compromis fait par le syndicat. Mais les offres salariales incluses dans cette proposition étaient tout simplement odieuses et inacceptables », a expliqué Nancy Legendre, présidente du Conseil central du Bas-St-Laurent-CSN.

Les travailleurs, dont plusieurs cumulent plus de 40 ans de services, gagnent autour de 18,00$ l’heure. Afin d’améliorer leur sort, ils ont même décidé en cours de négociation d’abandonner leur demande de mise sur pied d’un régime de retraite. Les travailleurs souhaitent obtenir des augmentations de salaire de l’ordre de 3% par année de convention.

 

Maintenir son pouvoir d’achat

Parmi les nombreux reculs exigés par Tourbières Lambert, notons la durée de la prochaine convention collective qu’il souhaite voir passer de X à six ans. « Mais avec les offres salariales qui sont sur la table il s’agit à terme en 2023, d’un appauvrissement pour les travailleurs d’ici, a expliqué pour sa part le vice-président de la Fédération de l’industrie manufacturière de la CSN, Louis Bégin. Si l’employeur veut une longue convention collective, il doit nous donner l’assurance que nous maintiendrons notre pouvoir d’achat ! »

 

Un contexte favorable à Tourbières Lambert 

Les finances de l’entreprise et l’avenir du secteur d’activité ne sont pas menacés. Selon différents médias, Tourbières Lambert a investi minimalement 4 millions de dollars depuis 2015, au sein de ses différentes usines. L’entreprise est suffisamment rentable pour prendre de l’expansion. « Nous savons que Tourbières Lambert investit présentement en Abitibi. Mais il semble qu’elle veut faire payer ses investissements par les travailleurs de Rivière-Ouelle et ça, nous ne l’accepterons pas » a conclu la présidente.

TAXES DE 27 % SUR LE BOIS D’ŒUVRE CANADIEN – La CSN demande l’unité d’action à tous les acteurs de l’industrie forestière

TAXES DE 27 % SUR LE BOIS D’ŒUVRE CANADIEN – La CSN demande l’unité d’action à tous les acteurs de l’industrie forestière

La CSN est outrée de l’annonce d’une taxe antidumping de près de 7 % sur le bois d’œuvre canadien qui vient s’ajouter au droit compensatoire de 20 % annoncé en avril. Elle incite donc le gouvernement fédéral à entreprendre une fois de plus les recours juridiques nécessaires pour prouver que les producteurs canadiens ne se prêtent pas à du dumping. Elle invite également tous les acteurs gravitant autour de l’industrie à parler d’une seule voix afin de soutenir le Canada dans la négociation ardue qui s’annonce avec son vis-à-vis américain depuis la fin de l’entente canado-américaine sur le bois d’œuvre en 2015.

« Déjà lors du conflit de 2001, aucune charge de droits antidumping n’aurait dû s’appliquer puisque les Américains avaient échoué à démontrer que les producteurs canadiens vendaient leur bois aux États-Unis sous le coût de production. Notre voisin du sud est obstiné et ses tendances protectionnistes très inquiétantes. Pourtant, il n’est même plus autosuffisant en matière de bois d’œuvre depuis plus d’un siècle, c’est à n’y rien comprendre », s’exclame le président de la Fédération de l’industrie manufacturière, (FIM-CSN), Mathieu Lafleur.

« Aujourd’hui, le Département du commerce américain persiste et signe : le Canada est coupable de dumping et sera soumis à une taxe frontalière totalisant 27 %. On peut déjà prévoir pour le Québec des fermetures d’usines et des pertes d’emplois par dizaine de milliers. Non seulement les producteurs et les travailleurs de la forêt seront affectés, mais toute leur famille et leur région vont être frappés de plein fouet par une décision aussi injuste et irrationnelle. »

« L’union des forces a permis aux représentants des trois paliers de gouvernement, de l’industrie et des travailleurs forestiers réunis à la Table de concertation pour le bois d’œuvre d’adopter un plan pour soutenir notre industrie forestière et nos 60 000 travailleurs », poursuit le président de la CSN, Jacques Létourneau. Pour lui, les participants à cette Table, où siège la CSN, doivent absolument continuer à se coordonner pour que le gouvernement fédéral intègre leurs revendications communes dans sa négociation imminente avec les États-Unis, notamment en ce qui concerne la spécificité du régime forestier du Québec. « Notre meilleure offensive dans cette situation difficile, c’est de se serrer les coudes et de faire front commun », conclut Jacques Létourneau.

GUERRE ENTRE GREENPEACE ET PRODUITS FORESTIERS RÉSOLU – Le STT des pâtes et papiers d’Alma demande à Greenpeace de mesurer l’impact de ses actions sur la région

GUERRE ENTRE GREENPEACE ET PRODUITS FORESTIERS RÉSOLU – Le STT des pâtes et papiers d’Alma demande à Greenpeace de mesurer l’impact de ses actions sur la région

C’est avec désolation que le Syndicat national des travailleuses et travailleurs des pâtes et papiers d’Alma, le Conseil central des syndicats nationaux du SaguenayLac-St-Jean (CCSNSLSJ–CSN) et la Fédération de l’industrie manufacturière (FIMCSN) ont constaté l’approche utilisée par Greenpeace dans le conflit juridique qui l’oppose à Produits forestiers Résolu (PFR).

Depuis quelques semaines, Greenpeace appelle la population et des auteurs connus à signer une pétition et à faire pression sur de grandes maisons d’édition, clientes de PFR, pour qu’elles cessent d’imprimer sur du « papier book » produit à l’usine d’Alma. Cette stratégie constitue une réponse de Greenpeace pour que PFR abandonne une poursuite de 300 M$ intentée l’an dernier contre le groupe environnemental, pour diffamation.

« En marge de ce conflit, il y a 280 travailleuses et travailleurs honnêtes et toute une région déjà éprouvée par les compressions de toutes sortes qui risquent d’en payer le fort prix », dénonce Engelbert Cottenoir, président du CCSNSLSJ–CSN. Dans les faits, seule l’usine d’Alma est visée par la campagne de Greenpeace, puisqu’elle est l’unique usine canadienne à produire ce type de papier à partir de la fibre de la forêt boréale.

« Si les clients de PFR boycottaient le papier produit à Alma, cela fragiliserait grandement et à très court terme la production des deux machines à papier que compte l’usine. Des centaines d’emplois actuellement à temps plein, bien rémunérés, risqueraient d’être perdus ou transformés en emplois de six mois par année », évalue Jean-Pierre Lebel, président du Syndicat national des travailleuses et travailleurs des pâtes et papiers d’Alma.

Nous dénonçons cette campagne de boycottage qui n’a rien à voir avec les membres du syndicat, mais dont ces derniers seront les principales victimes. Nous souhaitons mettre en lumière l’impact négatif des actions posées par Greepeace.

« Nous appelons Greenpeace à cesser toute action qui pourrait mettre à mal la sécurité financière de centaines de familles de chez nous ou ralentir la vie économique d’une région comme le SaguenayLac-St-Jean qui peine à remonter la pente depuis quelques années », ajoute Mathieu Lafleur, président de la FIMCSN.

INDUSTRIE FORESTIÈRE DU QUÉBEC – Nomination de Denis Lebel

INDUSTRIE FORESTIÈRE DU QUÉBEC – Nomination de Denis Lebel

À la suite de l’annonce de la nomination de Denis Lebel à la tête du Conseil de l’industrie forestière du Québec dès septembre prochain, la CSN invite l’ex-député conservateur à poursuivre la collaboration sur la question du bois d’œuvre canadien et à promouvoir auprès de ses anciens collègues fédéraux la spécificité du régime forestier du Québec.

« Depuis les dernières années, le Conseil de l’industrie forestière travaille davantage en concertation avec l’ensemble des acteurs de l’industrie, dont les représentants syndicaux du secteur forestier. Nous sommes favorables à cet esprit d’ouverture et espérons que Monsieur Lebel poursuivra dans cette voie », souligne d’abord le président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN), Mathieu Lafleur.

« La région forestière du Saguenay–Lac-Saint-Jean a durement subi depuis 1980 les impacts des droits punitifs américains sur le bois d’œuvre canadien. Elle a vu des usines fermer et des travailleurs forestiers perdre leur emploi par milliers. Denis Lebel, qui l’a représentée tout au long de sa carrière en politique fédérale, est donc bien placé pour saisir à bras le corps la défense de cet enjeu de taille pour tous les acteurs de l’industrie et pour engager les innovations nécessaires dans ce secteur », poursuit-il.

Le président de la CSN, Jacques Létourneau, rappelle de son côté que le Québec s’est doté depuis 2013 d’un régime forestier innovateur en vendant 25 % du bois provenant des forêts publiques à l’encan et en appliquant au 75 % du bois restant les prix obtenus durant ces encans. « Le régime forestier du Québec se démarque par rapport à ceux de l’Est et de l’Ouest du Canada. Pour la négociation qui s’annonce avec les États-Unis concernant le bois d’œuvre, la CSN profitera de toutes les tribunes et de sa participation à la Table sur le bois d’œuvre, où siègent tous les acteurs de l’industrie, pour défendre ce régime bec et ongles. J’invite le nouveau président directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec à faire de même », conclut-il.

Soutien au bois d’oeuvre: un accueil positif

Soutien au bois d’oeuvre: un accueil positif

C’est le temps pour le premier ministre de joindre la parole aux actes et de défendre bec et ongles la spécificité du régime forestier québécois auprès de son homologue américain.

La CSN accueille favorablement l’annonce du gouvernement fédéral qui injectera près de 900 millions de dollars sur trois ans pour venir en aide à l’industrie du bois d’œuvre.

« Le plan qui vient d’être annoncé se décline en plusieurs volets pour aider tous les acteurs de l’industrie qui encaissent déjà les contrecoups des droits compensatoires américains. Il implique à la fois un soutien de 605 millions en prêts et en garanties de prêts aux scieries et aux papetières, sans oublier le soutien aux travailleurs qui seront eux aussi touchés. C’est un bon signal que nous recevons aujourd’hui de la part du gouvernement fédéral », estime le président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN), Mathieu Lafleur. »

Le président de la CSN, Jacques Létourneau, voit lui aussi d’un bon œil le plan qui vient d’être annoncé. « L’argent pour la recherche et le développement devrait aider ce secteur névralgique de l’économie à se renouveler dans un cadre tarifaire moins restrictif, soit par la création de produits à valeur ajoutée non régis par la taxation américaine ou encore par de l’innovation. C’est une très bonne nouvelle, et la CSN est prête à participer à tout exercice qui visera à dégager des avenues possibles en ce sens. »

Jacques Létourneau regrette toutefois que l’argent destiné à la requalification, au maintien des gens en entreprise et à la formation soit pris à même la caisse d’assurance-emploi. « Il aurait été souhaitable que le gouvernement investisse de l’argent neuf à cet égard », souligne-t-il.

Le président de la CSN invite finalement le gouvernement fédéral à exercer une pression soutenue afin que l’administration américaine reconnaisse la différence du régime forestier du Québec. « Le gouvernement québécois s’est doté d’un régime forestier innovateur qui nous permet d’être compétitif sur les marchés. Tous les porte-parole ministériels fédéraux que nous avons rencontrés il y a quelques semaines étaient d’accord pour dire qu’il faut défendre bec et ongles ce régime face aux États-Unis. C’est le temps pour le premier ministre de joindre la parole aux actes et de plaider en faveur de la spécificité du régime québécois auprès de son homologue américain. »

Les forces vives du Québec se mobilisent au sein du Collectif pour une forêt durable

Les forces vives du Québec se mobilisent au sein du Collectif pour une forêt durable

Plus de quarante partenaires issus des milieux social, économique et municipal du Québec, dont la CSN, accompagnés d’intervenants du secteur forestier en provenance de toutes les régions, ont donné le coup d’envoi, aujourd’hui à Montréal, en présence du premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, et du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, au « Collectif pour une forêt durable ». Ce mouvement, qui découle d’une mobilisation sans précédent envers la forêt québécoise et son immense potentiel, agira notamment à titre de maître d’oeuvre d’une campagne de mise en valeur, dotée d’un budget de 4,2 M$, intitulée « Une forêt de possibilités ». D’une durée de trois ans, cette campagne est destinée à créer un sentiment de fierté et à mettre pleinement en valeur le riche éventail d’opportunités de développement offert par l’ensemble du secteur forestier québécois.

Articulée sous le thème « Une forêt de possibilités », cette campagne sans précédent pour le secteur forestier, fruit de la mobilisation et de la concertation des forces vives du Québec, prévoit, entre autres, le déploiement d’un nouveau site internet. La campagne prévoit également la réalisation d’une série de capsules ludiques et informatives et des initiatives de communication branchées sur toutes les plates-formes, destinées à démontrer les nombreuses possibilités et le potentiel riche et diversifié présenté par le secteur forestier.

Au cours des trois prochaines années, les partenaires du Collectif mettront de l’avant, dans leurs milieux et auprès de leurs publics respectifs, des activités, des initiatives particulières, des stratégies de promotion et des coups d’éclat destinés à mettre en valeur, dans chacune des régions et des grandes villes du Québec, le potentiel diversifié et durable du secteur forestier, ses bons coups et ses perspectives porteuses en matière d’environnement, de développement social et de retombées économiques, ce qui décuplera la portée de la campagne.

À l’occasion de la conférence de presse tenue aujourd’hui, le premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, a confirmé l’octroi d’un investissement de 2,7 M$ destiné à soutenir la mise en oeuvre de la campagne. Le Conseil de l’industrie forestière du Québec y investit, quant à lui, 1,35 M$.

Établir le dialogue
Par son approche flexible et décentralisée, la mobilisation invite tous ses partenaires à agir à titre de porte-parole de la forêt du Québec. Elle permettra d’apporter un éclairage moderne et factuel sur le secteur forestier québécois et l’immense potentiel de ses multiples ressources, autant sur les plans environnemental, social qu’économique. La campagne vise aussi à établir un dialogue renouvelé entre les différentes forces vives du Québec, l’ensemble des intervenants du secteur forestier et les citoyens de toutes les régions, ainsi que des grands centres. À cet effet, des espaces d’échanges seront également déployés sur les médias sociaux afin de rapprocher les Québécois de « leur » forêt et des pratiques, initiatives et projets novateurs qui y ont cours, et d’en faire, eux-aussi, des porte-paroles dynamiques et informés.

Un secteur tourné « vert » l’avenir
Comme l’indique le thème de la mobilisation, « Une forêt de possibilités », le secteur forestier, bien que confronté à des défis, demeure un domaine d’avenir innovant. Il est animé de travaux de recherche et de développement variés, allant des matériaux à haute valeur ajoutée à la recherche médicale, et est appelé à continuer à jouer un rôle structurant dans le développement environnemental, social et économique de demain.

Le secteur forestier du Québec, en raison de son approche unique axée sur la protection des écosystèmes, le soutien à la régénération naturelle du parterre et sur une mise en valeur multiusager de la ressource, fait figure de modèle. L’utilisation de bois d’ingénierie dans les grands chantiers permet de lutter concrètement contre l’émission de gaz à effet de serre en utilisant un matériau renouvelable, durable, et dont la croissance permet de capter le CO2. Quant à elle, la récolte forestière d’arbres à pleine maturité permet de prévenir les épidémies et de réduire les risques de feux de forêt.


Citations

On ne peut parler de pérennité de la forêt sans aborder la question des emplois et des conditions de travail dans ce secteur. En effet, grâce au travail de dizaines de milliers d’hommes et de femmes, l’industrie forestière fait battre le cœur de centaines de municipalités partout au Québec. Un soutien à la forêt en est un aux communautés régionales.
Michel Tétreault, trésorier
Fédération de l’industrie manufacturière–CSN

L’histoire de la CSN est intimement liée à celle de l’industrie forestière, avec la syndicalisation des ouvriers de ce secteur il y a plus de 100 ans. Par l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie, ils ont ainsi participé à la constitution de la classe moyenne au Québec et au développement économique dans plusieurs régions du Québec. Nous saluons cette initiative visant la pérennité de la forêt dans le respect du développement durable.

Jacques Létourneau, président
Confédération des syndicats nationaux
L’Association des Entrepreneurs en Travaux Sylvicoles du Québec et ses entrepreneurs membres sont fiers de s’associer au Collectif pour une forêt durable. La campagne une forêt de possibilités permettra de démontrer le professionnalisme des gens du milieu forestier. Nous croyons également que cela permettra à la population de constater par elle-même l’apport des entrepreneurs sylvicoles qui cultivent les forêts du Québec.
Fabien Simard, directeur général
Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec
Né Club des marchands de bois en 1940, notre organisme représente un millier de quincailleries et de manufacturiers au nom desquels nous appuyons la campagne Une forêt de possibilités et s’engageons à y jouer un rôle actif afin d’encourager l’utilisation du bois dans la construction et la rénovation résidentielle pour ses qualités tant techniques, esthétiques qu’écologiques.
Richard Darveau, président et chef de la direction
Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction
L’ampleur de la mobilisation dévoilée aujourd’hui est sans précédent. Pour la première fois, les forces vives qui bâtissent actuellement le Québec, en éducation, dans le monde du travail, en environnement, dans le domaine économique et social, se lève et s’allie afin de parler, ouvertement, avec optimisme et avec des arguments factuels, de notre forêt, de son immense éventail de possibilités et de son avenir.
André Tremblay, président-directeur général
Conseil de l’industrie forestière du Québec
L’industrie forestière québécoise est non seulement liée aux racines de notre histoire, mais représente aussi le premier secteur manufacturier en importance et l’un des seuls secteurs économiques présents dans toutes les régions du Québec. Il est notre devoir, pour le bien-être collectif, de valoriser ce levier économique dont le dynamisme et l’expertise de pointe en font un fer-de-lance et une fierté pour le Québec partout dans le monde.
Yves-Thomas Dorval, président-directeur général
Conseil du patronat du Québec
Nous croyons en l’avenir de l’industrie forestière au Québec et il est nécessaire de partager à l’ensemble des Québécoises et des Québécois notre vision commune de développement durable et de l’importance que cette industrie occupe pour la population de plusieurs régions au Québec.
François Vaudreuil, président
Centrale des syndicats démocratiques
La forêt est un acteur majeur du développement économique du Québec. La Fédération des chambres de commerce du Québec croit que la compétitivité de l’industrie est la priorité sur laquelle tous les intervenants doivent travailler. Nous devons mobiliser les ressources qui contribueront à créer les conditions les plus favorables au maintien et au développement des entreprises qui oeuvrent dans ce secteur au bénéfice de l’économie du Québec et de ses régions.
Stéphane Forget, président-directeur général
Fédération des chambres de commerce du Québec
Des milieux ruraux aux milieux urbains, cette campagne sur la forêt agira comme un kaléidoscope montrant les visages des gens qui y vivent, en vivent et la vivent.
Pierre-Maurice Gagnon,président
Fédération des producteurs forestiers du Québec
Nous sommes heureux de faire partie du Collectif pour une forêt durable et de sa campagne Une forêt de possibilités, qui s’inscrit parfaitement dans la vision de FPInnovations, à savoir un monde où les produits provenant des forêts durables contribuent à tous les aspects de la vie quotidienne. La collaboration et les partenariats en recherche et innovation sont indispensables pour s’assurer que le plein potentiel du secteur forestier québécois soit mis en valeur.
Pierre Lapointe, président et chef de la direction
FPInnovations
Le principe de la gestion durable des ressources fait consensus et permet à tous, y compris aux chasseurs et pêcheurs, de participer à la mise en valeur de la forêt. La foresterie et le prélèvement fauniques y sont complémentaires et contribuent, ensemble, à l’essor de l’économie de toutes les régions du Québec.
Marc Renaud, président
Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs
Les coopératives forestières québécoises connaissent l’immense potentiel économique, social et environnemental des forêts québécoises. Elles sont fières du travail accompli depuis plusieurs décennies pour la mettre en valeur et pour contribuer à l’occupation des territoires. La Fédération québécoise des coopératives forestières se réjouit de s’associer à ce vaste réseau de partenaires pour mieux faire connaître cette forêt de possibilités avec et pour tous les Québécois.
Martin Béland, président
Fédération québécoise des coopératives forestières
C’est avec enthousiasme que la FQM et son Regroupement des communautés forestières joignent leurs voix au Collectif pour une forêt durable. Des dizaines de milliers de citoyens des régions vibrent déjà au rythme de la forêt. Nous croyons que la campagne Une forêt de possibilités permettra à l’ensemble des Québécoises et des Québécois d’être fiers de notre industrie, une des plus vertes au monde.
Richard Lehoux, président
Fédération québécoise des municipalités
Il est urgent de se mobiliser pour sauver cette industrie. Ce sont des milliers d’emplois qui sont en jeu ainsi que l’avenir de plusieurs dizaines de municipalités du Québec dont l’économie dépend de la forêt. Il faut également, de façon urgente, investir dans des programmes de 2e et 3e transformation.
Daniel Boyer, président
Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Cette initiative de concertation de tous les partenaires interpellés est directement liée à l’importance économique du secteur forestier pour l’ensemble des régions du Québec. Elle se veut un appui à ces dizaines de milliers d’hommes et de femmes passionnés qui chaque jour contribuent au développement d’un secteur en constante évolution, un secteur porteur d’avenir !
Réjean St-Arnaud, directeur général
Formabois
À titre de partenaire du CIFQ depuis 3 ans, nous sommes heureux de participer à la campagne « Une forêt de possibilités ». La forêt est au coeur de tous les Québécois. Le travail en commun est essentiel afin de relever les importants défis auxquels nous faisons face.
Pierre Lussier, directeur
Jour de la Terre
Ensemble, nous bâtissons l’avenir du Québec et de notre jeunesse. La contribution de chacun au « Collectif pour une forêt durable » permettra de faire découvrir et mettre en valeur le secteur forestier ce qui est une nécessité aujourd’hui. Il ne faut pas oublier que dans une classe, parmi les élèves assis, il y a un enfant qui deviendra ingénieur du bois, ébéniste ou encore technologue forestier, car nous aurons joué avec lui en forêt et ainsi permis de l’initier à la découverte des arbres et de leurs utilités. Ce mouvement est un travail d’équipe qui, nous le croyons, nous mènera plus loin.
Andrée Gignac, directrice
Les Clubs 4-H du Québec
C’est en effet une forêt de possibilités que notre milieu forestier offre à la population. Pour l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, tous les Québécois font partie du Collectif pour une forêt durable. En fréquentant la forêt pour la récréation, les loisirs, le ressourcement, ils participent aussi à faire évoluer notre foresterie et à mettre au défi tous les professionnels de la forêt à se dépasser et à faire mieux. La connaissance éloigne les préjugés. C’est donc une extraordinaire occasion d’exprimer notre fierté et de travailler ensemble à cette économie du futur, dans le respect des gens et de la forêt.
François Laliberté, ing. f., président
Ordre des ingénieurs forestiers du Québec
Les Associations forestières du Québec sont heureuses de faire partie de cette mobilisation sans précédent dans notre histoire forestière. Notre mission au quotidien est de mettre en valeur la forêt dans les différentes régions du Québec pour que la population soit fière de la forêt, de ses travailleurs et de ses produits. La campagne « Une forêt de possibilités » est une opportunité pour le grand public de mieux comprendre l’importance du secteur forestier.
Le Regroupement des Associations forestières régionales du Québec
Il est primordial que le bois récolté des forêts, une matière renouvelable s’il en est une, puisse connaitre plus d’un cycle de vie. Les entreprises membres du Regroupement des Récupérateurs et des Recycleurs de Matériaux de Construction et de Démolition du Québec qui s’activent à récupérer et à recycler le bois usagé en le mettant à profit dans d’autres affectations est une source de fierté pour nos membres. 
Gilles Bernardin, président
Regroupement des Récupérateurs et des Recycleurs de Matériaux de Construction et de Démolition du Québec
L’UMQ s’impliquera activement pour faire la promotion de la campagne « Une forêt de possibilités », en mobilisant toutes les communautés forestières du Québec autour de cette importante ressource porteuse d’avenir.
Suzanne Roy, mairesse de Sainte-Julie et présidente ex-officio
Union des municipalités du Québec
Cette campagne est essentielle, car l’industrie forestière est un de nos moteurs économiques au Québec. Lorsqu’on prend en compte qu’au Canada, la forêt est une industrie qui représente 60 % plus d’emplois que dans le secteur automobile, deux fois plus que dans le pétrole, quatre fois plus que dans l’aérospatiale, c’est majeur. Au Québec, cette industrie compte 60 000 emplois et a un chiffre d’affaires de près de 16 milliards, il faut s’en occuper.
Renaud Gagné, directeur québécois
Unifor
Cette forêt de possibilités reflète précisément ce qu’offre la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique à ses étudiants : la possibilité d’embrasser une grande variété de carrières, mais surtout, de relever, ensemble, les défis sociétaux auxquels nous sommes confrontés. Nous sommes donc heureux de répondre favorablement à l’invitation au dialogue du Collectif pour une forêt durable. Un dialogue qui réunira experts, passionnés, utilisateurs et citoyens autour d’un même objectif, reconnaître la contribution de la forêt à la richesse collective du Québec et l’importance de gérer durablement sa multifonctionnalité. L’arbre ne cachera plus jamais la forêt de possibilités.
Stéphane Roche, ing., Ph. D. Professeur titulaire, vice-doyen à la recherche de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique
Université Laval